Depuis le 31 décembre, Le Pays d’Arto, premier long métrage de la réalisatrice Tamara Stepanyan, est à l’affiche dans 65 salles de cinéma à travers la France. Une diffusion exceptionnelle et inédite pour un film arménien de cette ampleur, qui marque un tournant important pour la visibilité d’un cinéma encore trop peu représenté sur les écrans français.
Porté par Camille Cottin, le film s’impose comme une œuvre à la fois intime et politique. À travers le parcours d’une femme partie à la recherche des traces laissées par la guerre en Arménie, Le Pays d’Arto interroge la mémoire, l’exil, le poids du silence et la transmission d’une histoire douloureuse. Entre fiction et documentaire, Tamara Stepanyan propose un regard sensible et profondément humain sur les blessures du passé et sur ce qu’il reste lorsque les mots manquent.
Le film se distingue par sa grande sobriété et sa justesse. Il explore avec humilité la manière dont les traumatismes collectifs traversent les générations et façonnent les identités. C’est une œuvre qui parle autant de l’Arménie que de toutes les mémoires blessées, de tous les peuples marqués par l’exil, la guerre et l’effacement.
À Paris, Le Pays d’Arto est projeté à l’UGC Ciné Cité Les Halles, à l’UGC Luxembourg, à l’UGC Caumartin, au MK2 Bibliothèque ainsi qu’au Pathé Convention. En Île-de-France, le film est également à l’affiche au Cyrano de Versailles, au Cinémassy de Massy, au Select d’Antony et aux Lumières de Nanterre.
La diffusion s’étend largement sur l’ensemble du territoire. Dans l’Ouest et le Centre, le film est programmé au Katorza de Nantes, à l’Omnia de Rouen, au Studio de Tours, au Café des Images d’Hérouville-Saint-Clair, aux 400 Coups d’Angers, aux Carmes d’Orléans, aux Studios de Brest, aux Cinéastes du Mans, au Sirius du Havre, au Cinéville de Lorient, au CGR Ciné City de Troyes, au Club de Saint-Brieuc, à la Garenne de Vannes, au Katorza de Quimper, au CGR Odéon de Cherbourg, au Majestic Ronsard de Vendôme et au CGR de Saint-Quentin.
Dans le Nord, Le Pays d’Arto est à l’affiche au Métropole de Lille et au Majestic de Douai. À l’Est, il est projeté au Caméo de Nancy, au Klub de Metz, au Majestic de Vesoul et au Majestic de Remiremont.
Dans le Sud-Ouest, le film est visible à l’UGC de Bordeaux, au Grand Écran Centre de Limoges, au CGR Dragon de La Rochelle, au Mélies de Pau, au CGR Castille de Poitiers, au CGR d’Angoulême, au Concorde de La Roche-sur-Yon, au CGR de Rodez et au Ciné 32 d’Auch.
Dans la région Rhône-Alpes et en Bourgogne-Franche-Comté, Le Pays d’Arto est projeté au Lumière Bellecour et à l’UGC de Lyon, à la Nef de Grenoble, au CGR Ambiances de Clermont-Ferrand, au Darcy de Dijon, au Navire de Valence, au Nemours d’Annecy, au Kinépolis de Belfort, au Majestic de Dole, à la Nef de Montélimar et au Navire d’Aubenas.
Dans le Sud-Est, le film est à l’affiche à l’Artplexe et au Pathé Madeleine à Marseille, au Mazarin d’Aix-en-Provence, à l’Utopia de Montpellier, au Pathé Masséna de Nice, au Vox d’Avignon, au Castillet de Perpignan, à l’Olympia de Cannes, au Rivoli de Carpentras, au Florian de Vaison-la-Romaine, au Méjean d’Arles et au CGR La Villette de Manosque.
Enfin, Le Pays d’Arto traverse également les océans et est projeté en Outre-mer, au Ciné Lacaze, à La Réunion.
Dans le contexte de cette diffusion exceptionnelle, les premiers jours d’exploitation sont décisifs. Les entrées de la première semaine conditionnent la durée de présence du film à l’affiche, son maintien dans les salles et sa diffusion dans d’autres villes. Chaque spectateur compte.
Aller voir Le Pays d’Arto, c’est bien plus qu’une simple sortie cinéma. C’est soutenir une création indépendante, donner une voix à une mémoire trop souvent invisibilisée et affirmer le rôle essentiel de la culture dans la transmission de l’histoire. C’est aussi un geste de solidarité envers l’Arménie et l’Artsakh, à travers une œuvre forte, pudique et nécessaire.
Faisons vivre ce film.
Pour l’Arménie.
Pour l’Artsakh.
Pour la mémoire.